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 (Elijah) You can feel like part of something if you're part of the scene

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Miles Griffin²

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Avatar : Arthur Gosse
Crédits : Avatar : @SWEET DISASTER

MessageSujet: (Elijah) You can feel like part of something if you're part of the scene   Mer 21 Déc - 3:46

His home is where his heart is at the parties that he roams. He tells himself he can't be lonely 'cause he's never on his own. But all the friends he makes tonight, in the morning, they are gone.Le sourire indélébile sur les lèvres, il s’autoproclame souverain des lieux. La démarche royale, le regard séducteur, l’arrogance incarnée. Il transpire la confiance en lui alors que la vérité est toute autre. Car il sait. Il est bel et bien au courant des rumeurs colportées, des langues acérées qui ne visent qu’à le rabaisser. Ceux qui le détestent sont aussi nombreux que ceux qui l’aiment assez pour oublier. Pour ne pas prendre en considération cette part de lui. Depuis que tout le monde sait, c’est devenu son identité. Lui le garçon populaire, frayant dans tous les cercles, il en est réduit à être l’homosexuel. La pédale qu’il faut éviter, le mec à côté duquel il ne faut pas pisser. Attention, Mesdemoiselles, il est en chien. Il va à la chasse, continuellement. Il va vous voler votre homme. Il commence par les draguer innocemment, puis il les attire dans son terrier pour le convertir à ses pratiques dégueulasses. Il s’amuse à rire de ces inepties en compagnie de ses amis. À se moquer de ces mensonges crachés tels un venin qui aurait dû l’atteindre. Qui le fait bel et bien. Au fond, ça le blesse. Au fond, bien que sachant pertinemment que la vérité est toute autre, ça le ronge. Il cache sa douleur derrière un masque arboré tous les jours, comme un second visage qui lui appartient à contrecœur. Refusant de se laisser abattre, de leur donner raison en culpabilisant. Jouer à leur jeu alors qu’il assume pleinement qui il est serait hypocrite, pathétique. Alors, il déploie à leurs visages atterrés une joie inépuisable. Il vibre d’ondes positives qu’il transmet tout autour de lui, pour que son bonheur prétendu devienne contagieux. Sous le brave étendard de la tolérance, il combat l’injustice et rassemble les opprimés. Une nouvelle idée avait germé dans sa tête. Une comédie musicale. Ce que l’on pourrait prendre pour un cliché n’est en fait qu’un moyen pour lui d’exprimer ses sentiments. Flanqué d’acolytes avides de ses paroles et de ses ordres, il avait décidé de devenir l’auteur de l’exceptionnel. Un chef d’œuvre pour les mirettes ébahies et les esprits étriqués. Il connaît assez de monde pour créer quelque chose d’extraordinaire. Pourtant, le voilà à distribuer des prospectus à peu près partout dans le campus. Des auditions qui auront lieu dans l’un des amphithéâtres déjà réservé à cet effet. Il avait déjà accroché des affiches dans tous les endroits auxquels il pouvait penser, mais de la publicité en plus ne pourrait pas faire de mal.

C’est durant cette tâche qu’il aurait pu déléguer mais qu’il avait choisi d’entreprendre lui-même qu’il le vit. Craquant, charmant, assis sur un banc comme en train d’attendre quelqu’un ou quelque chose. Mais de ça, Miles s’en fout. Il écrasa la distance avec prestance et élégance, n’hésita pas un seul instant alors qu’il fonçait vers lui. Le jeune Pratt n’est pas seul, accompagné de son bouquin qu’il semble lire avec grande attention. Alors, il se para d’un silence exemplaire, déposant son séant à côté de l’autre sans prononcer un seul mot. Ne voulant pas le déconcentrer au cas où il en serait à un passage important, ou prisonnier d’une idée quelconque. Attendant sagement son heure, pour que les rétines coïncident. Lorsqu’elles le firent enfin, il ne put réprimer un sourire charmeur, le cœur en fête et en délire. Non, pas toutes les filles devraient se méfier du Griffin. Pas toutes les filles devraient surveiller leurs copains au cas où il leur viendrait à l’idée d’explorer d’énièmes horizons. Il n’est un danger que pour une seule. Que pour la chanceuse qui se traîne au bras de cet homme par lequel il aimerait ne pas être attiré autant. C’est plus fort que lui, c’est un magnétisme qui ne veut pas cesser. Une attirance confessée sur le papier, alors que les mots se couchent dans une calligraphie incertaine. "Hey." Simplement, évidemment. Sa respiration fluctue nerveusement, alors qu’il n’est plus aussi à l’aise qu’il ne l’est d’habitude. Il lui faut toujours un certain temps, quelques secondes pour se ressaisir. Pour ne plus succomber à ce désir de déposer un baiser sur sa joue, sur son cou, sur sa bouche qui appelle la sienne. "Désolé de te déranger. Je ne sais pas si quelqu’un risque de débarquer d’une minute à l’autre. J’ai besoin que de quelques minutes de ton temps." Il se cache derrière de fausses excuses, n’ayant pas eu l’opportunité de penser à autre chose. C’est avec spontanéité qu’il s’était dirigé vers lui, sans avoir le moindre prétexte à lui adresser. Les rouages de son cerveau fonctionnant à la vitesse de la lumière pour compenser, il décida de se remettre au flagrant. "Quelque chose me dit que tu sais chanter. Donc voilà, ramène-toi, tu seras pris d’office vu que c’est moi qui choisis." Quel imbécile, il aimerait se foutre des claques mais cela ne ferait qu’empirer la situation. Pour se rattraper, il tend l’un des papiers qu’il a en main, avare d’informations. Espérant secrètement que l’Apollon soit assez curieux pour lui demander ce qu’il en est, grappillant ainsi des instants supplémentaires à ses côtés.
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Elijah Pratt²

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MessageSujet: Re: (Elijah) You can feel like part of something if you're part of the scene   Jeu 22 Déc - 22:29



( This time, I think I’m falling in love. This time, you’re sent from heaven above )

Un rare moment de tranquillité, un luxe qu’il ne s’était pas accordé depuis bien longtemps. Juste les rayons du soleil, un livre et un coin suffisamment isolé pour n’être dérangé par aucune de ses connaissances. Une pause salutaire entre deux cours, le temps de se vider la tête et de se plonger dans un autre monde. C’était agréable parfois de pouvoir être lui-même, sans avoir à s’inquiéter de l’avis de tout ceux qui l’entouraient. C'était fatiguant de toujours avoir à prendre garde à ses paroles et ses gestes de peur ne laisser transparaître le tumulte qu'il restait. Dans le milieu auquel il appartenait, montrer le moindre signe de faiblesse revenait à se peindre une cible dans le dos. Derrière les apparences affables de la plupart de ses connaissances, ils étaient prêts à se poignarder dans le dos pour se faire une place au soleil. Tout était une question d'apparence et heureusement pour lui c'était un jeu qu'il ne maîtrisait que trop bien. Il savait s'entourer quand il le fallait, mais aussi se faire invisible et rester dans l'ombre quand c'était nécessaire. Pas question de se laisser prendre au piège et de voir ses secrets étalés au grand jour. Il ne savait que trop bien les conséquences que cela aurait si qui que ce soit venait à soupçonner tout ce qu'il s’efforçait de cacher.

Il tournait une page quand quelqu’un l’interpella. Il leva les yeux, se figeant en se rendant compte qu’il s’agissait de Miles. Il déglutit difficilement, comprenant enfin ce qu’un animal pouvait ressentir en voyant les phares d’une voiture se rapprocher. Il aurait dû partir, fuir, mais il était immobilisé, figé sur place. Il se rendait compte du danger, mais rien n’aurait pu le faire bouger. Peu importe où le mènerait cette conversation, il savait qu’il n’aurait pas la force de l’écourter. Résister à la tentation n’avait jamais été une de ses qualités premières et ses bonnes résolutions avaient tendance à s’effriter en présence de Miles. Il s’était pourtant juré de garder ses distances, trop effrayé à l’idée que quelque chose trahisse les sentiments qu’il essayait si ardemment de réprimer. S’il y avait deux choses dont il était sûr, c'était que malgré ses efforts désespérés Olivia ne lui inspirait aucune passion et, que son cœur s’emballait dès qu’il était en présence de Miles. Il avait bien évidemment vécu dans le déni, se persuadant que cela ne voulait rien dire, mais il ne pouvait pas plus longtemps se voiler la face. Miles était loin de le laisser indifférent et il ne savait comment gérer la situation. Il lui semblait injuste qu’un regard de Miles suffise à lui couper le souffle alors qu’un baiser d’Olivia le laissait indifférent. Il tenta un sourire alors qu'il ancre son regard dans le sien, espérant que son malaise ne transparaissait pas. « Hey. » Il répondit simplement, se demandant ce que Miles pouvait lui vouloir. Ils n’appartenaient après tout pas au même cercle, même s’ils se croisaient assez souvent pour savoir qui était l’autre. Ils avaient bien entendu discutés ensemble à deux ou trois reprises, mais la majorité des informations qu’Elijah possédait sur Miles venait principalement de la cour qui l’entourait. Une cour composée de quelques personnes ayant tendance -heureusement pour lui- à partager plus de choses qu’il ne l’aurait fallu. Il ne pensait pas vraiment que Miles l’avait remarqué, lui qui était toujours si entouré. Il lui paraissait ainsi presque étrange qu'il est noté sa présence. Il était curieux d’où la conversation allait le mener. Il abandonna la prudence, voulant savoir ce que Miles pouvait bien lui vouloir. « Tu ne me déranges pas. Je n’attends personne et je ne suis pas pressé. » Il referma son livre pour ponctuer son affirmation, lui donnant ainsi toute son attention. Miles ne le fit pas attendre et il ne put s’empêcher de rire face à sa déclaration des plus incongrus. Chanter, lui ? Miles n’avait semble t-il aucun talent pour deviner les talents supposés des gens. Si cela avait été le cas, il aurait su que c’était deux termes qu’il ne fallait pas mettre dans la même phrase. « Je ne suis pas certain d’avoir saisi le sujet de la conversation, mais une chose est certaine tu ne veux surtout pas m’entendre chanter. Personne ne voudrait s’infliger ça volontairement. » Elijah possédait quelques talents dont il était fier, mais savoir chanter ne faisait pas parti du lot. Bien qu’il soit un admirateur de toutes formes d’art, il n’avait pas un grand sens artistique. Il accepta le prospectus qu’il lui tendait, retenant son souffle un instant lorsque leur doigts s'effleurèrent. Il baissa la tête alors qu'il le parcourut rapidement des yeux, espérant ainsi se redonner une contenance. « Tu montes une comédie musicale ? » Il était impressionné par le projet, car bien qu'il ne connaisse pas grand chose en la matière, il imaginait que ce n'était pas un projet des plus faciles à mettre en place. Il fronça un moment les sourcils, lorsque le reste de sa phrase lui revint en mémoire. « J’aurais été pris d’office juste parce que tu pensais que je savais chanter ? N'es-tu pas sensé faire passer des auditions et choisir la personne la plus appropriée pour le rôle ? » Pourquoi Diable aurait-il choisi la première personne venue ? Il aurait pu comprendre s'il avait démontrer le moindre talent par le passé, mais étant donné que ce n'était pas le cas il était confus face à sa proposition.
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(Elijah) You can feel like part of something if you're part of the scene
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